
TotalEnergies Besseke devient TotalEnergies Manu Dibango !
Mercredi dernier, Douala a vraiment vibré fort. La célèbre station TotalEnergies Besseke a changé de visage et surtout de nom : elle s’appelle maintenant officiellement TotalEnergies Manu Dibango, en hommage à l’immense saxophoniste camerounais, le mastodonte Manu Dibango, paix à son âme, parti en 2020. Une vraie légende, ambassadeur de la culture africaine et grand monsieur de la world music.
Et clairement, ce n’est pas juste un petit geste symbolique. C’est un geste fort, très camerounais, mais aussi super stratégique : TotalEnergies marque son territoire en s’ancrant bien dans le cœur des Camerounais. En mettant le nom de Manu Dibango, fils du Cameroun, Fils de Douala, au centre de la ville, c’est comme si la marque disait : « Ici, c’est chez nous, et on respecte nos grands. »
Aujourd’hui, on le voit : les marques veulent de plus en plus coller à l’identité locale. Fini le temps où on vendait juste du carburant sans se soucier du reste. Là, TotalEnergies sort le grand jeu : on honore les héros, on les grave dans le paysage urbain.

Manu Dibango, ce n’est pas n’importe qui. Tout le monde le connaît, au pays comme à l’étranger. Il représente l’histoire, la musique, l’orgueil national, vous nous connaissez avec notre fierté !!! Avec cette station à son nom, TotalEnergies vend plus qu’un plein d’essence : elle vend un bout d’histoire, de culture, et surtout, beaucoup d’émotion.
Pour ceux qui ne le savent pas, ce n’est pas la première fois que TotalEnergies met Manu Dibango à l’honneur. En 2017, pour fêter ses 70 ans de présence au Cameroun, ils l’avaient invité lui-même à la fête qui s’était faite durant 3 jours. Un vrai moment de classe : il était arrivé en pirogue, star comme jamais, devant plus de 500 personnes. L’ambiance était magique, et ça l’avait marqué et impacté, lui qui aimait toujours revenir à ses racines.
Ce qu’on a vu hier à Douala, c’est juste la suite logique. Une relation qui dure, entre la marque et l’artiste, faite de respect et de reconnaissance.
Mais la question qui nous brule les lèvres chez Briss Magazine : est-ce qu’on n’est pas en train d’assister à un plan plus grand ? Une vraie stratégie d’ancrage local, version TotalEnergies ?
On imagine très bien :
- Une station Ekambi Brillant au rond-point Maetur Makepe, pour le king du Makossa des années 70-80.
- Une station Les Têtes Brûlées à Ngousso, Yaoundé, en mémoire du groupe mythique qui a retourné les années 80-90 avec le Bikutsi.
Ce serait une manière stylée pour TotalEnergies de devenir non plus juste une marque, mais un vrai monument culturel. Une marque qui fait corps avec les souvenirs des Camerounais.
On ne va pas se mentir : Mercredi à Douala, l’ambiance était incroyable. Lumières, monde partout, parade jusqu’au Palais de la Culture Sawa… Besseke était en feu, dans le bon sens.
Mais ce genre d’initiative, ça mérite d’être annoncé en grand, bien avant, sur tous les canaux. Là, beaucoup de gens à Douala même n’étaient pas au courant, encore moins le reste du pays.
C’est le genre d’action qui mérite d’être partagé, vu et célébré par tous.
En tout cas, la marque rentre dans l’histoire du pays, dans la mémoire collective. Elle a touché au cœur des Camerounais. Et si demain, d’autres stations prenaient le nom de nos icônes ? Après tout, qui a dit que l’énergie ne pouvait pas aussi transporter des souvenirs ? Une chose est sûre : au Cameroun, le marketing est en train de changer de visage. Et TotalEnergies a clairement ouvert le bal.
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